Self-Défense

L’Uechi-Ryû à la rencontre de la Self-Défense - juillet 2007 - Mohammédia - Maroc
9962_Self-Defense Mohammedia (32)
Sur la colline de Mohammedia, le stage national marocain de Self-Défense a été dispensé par quatre grands experts de la discipline.
Hapkido, Zinkwando, Penchak Silat, Qi Gong et Jiseï-ryu étaient au menu.
Votre reporter a usé de toute son expérience pour pouvoir déjouer ses techniques redoutables ...


 

Début du stage avec le Hapkido Hosinsul de Maître Lim Chae Joon, 8ème Dan Hapkido, 7ème Dan Haidong Gondo et responsable de la Korea Hoshinsul Federation (KHF) au Maroc. Malgré son français approximatif, largement compensé par la justesse de ses mouvements, Maître Lim a réussi à nous enchanter par son art. 

Sifu Ziw Ziw, dont l’âge n’a en rien altéré sa souplesse et sa vivacité, a pris le relais pour nous montrer quelques prises de zinkwando.
Après une pause d’une heure, Pak Thierry Bordonado, nous rappela que les techniques redoutables du penchak silat (école FISFO) sont à manier avec retenue. C’est avec beaucoup de simplicité mais toujours précis dans ses gestes que Thierry a corrigé nos positions et nos enchaînements.
Pour finir cette journée, Senseï Hamid Bahij, 7ème dan de Karaté nous a montré la voie du Qi Gong avant de conclure sur quelques techniques de Jiseï-ryu.
Il est évident que ce stage deviendra chaque année un incontournable pour les amateurs de self-défense. 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------
9962_Self-Defense Mohammedia (28).jpg
  9962_Self-Defense_Mohammedia.jpg9962_Self-Defense Mohammedia (1).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (32).jpg

-------------------------------------------------------------------------------------------------------- 

9962_Self-Defense Mohammedia (6).jpgLe Hapkido a été créé en 1948 par Choi Young Shul. Ce dernier, né en Corée en 1904 (certaines sources indiquent 1890). C'est un art martial circulaire, les mouvements effectués cherchent à utiliser la puissance de l’adversaire en la redirigeant selon des mouvements circulaires. Le hapkido utilise aussi des techniques de manipulations des articulations, de projections, d’attaques, de pressions aux points douloureux, etc …

Le pratiquant de hapkido cherche à utiliser trois principes lors de ses combats : L'harmonie « Hwa » : il s'agit du principe de non-résistance, d'accompagnement, le cercle « Won » : ce principe préconise l'utilisation de mouvements circulaires, la fluidité « Yu » : comme l'eau, il faut s'adapter et agir sans arrêt.
 
 
 
9962_Self-Defense Mohammedia (25).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (2).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (5).jpg
 
 
9962_Self-Defense Mohammedia (7).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (8).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (9).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (10).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (11).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (12).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (13).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (14).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (15).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (16).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (17).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (18).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (19).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (20).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (21).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (22).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (23).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (24).jpg
 
 
 
 
--------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
9962_Self-Defense Mohammedia (31).jpgLe terme défense personnelle, ou le terme anglais self-défense, désigne l'ensemble des techniques de combat pour faire face à une attaque lorsque l'on est désarmé. On parle aussi parfois de combat rapproché (close combat). Le terme « autodéfense » a étymologiquement la même signification, mais revoit plutôt à une défense armée. L'enseignement de la défense personnelle est souvent basé sur des arts martiaux comme le Ju-Jitsu, le karaté, le Hapkido, le Kali Escrima, le Penchak Silat, le Jeet Kune Do ou encore la savate parisienne, avec toutefois une différence de taille : les arts martiaux, comme tous les sports, portent une attention particulière au respect de l'adversaire, parfois même nommé « partenaire » ; dans la défense personnelle, le but est de faire cesser l'attaque avant d'être maîtrisé, blessé ou même tué, le plus rapidement possible. S'il y a un respect rigoureux de règles de sécurité pendant l'enseignement et l'entraînement, avec utilisation d’armes factices et port de protections, l'application réelle peut se faire sans retenue.

9962_Self-Defense Mohammedia (29).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (30).jpg

-------------------------------------------------------------------------------------------------------- 

9962_Self-Defense Mohammedia (37).jpgLe silat est un art martial d'origine indonésienne, vraisemblablement de l'île de Sumatra. Il est également pratiqué aux Philippines, au Brunei, en Malaisie, à Singapour, dans le sud de la Thailande et plus généralement dans ce qu'on appelle le monde malais. Dans l'île de Java, il s'appelle penchak. Pour cette raison, le nom officiel indonésien de cet art martial est "penchak-silat". La pratique du silat et du penchak se caractérise par un grand nombre d'école ou aliran (littéralement : "courants"). On constate que le silat n'existe pas dans la tradition balinaise, même si Bali possède une tradition d'arts martiaux. En revanche, d'autres régions d'Indonésie, notamment le sud de l'île de Célèbes ont une tradition de silat. Par ailleurs, on observe que jusqu'à très récemment, n'étaient admis dans de nombreuses écoles traditionnelles de penchak-silat que les personnes de religion musulmane. Enfin, on ne connaît pas à ce jour de sources solides relatives au silat et au penchak antérieures au XVIIIe siècle, époque à laquelle la diffusion de l'islam dans l'archipel est déjà à un stade avancé, du moins dans les régions portuaires. Ces faits permettent de supposer que le développement du silat et du penchak est lié à cette diffusion de l'islam. Le silat possède les 3 éléments de base de tout art martial asiatique : Les techniques de base, les enchaînements réglés de techniques produisant un combat imaginaire, appelés jurus, le combat proprement dit (avec son corrélat moderne, la compétition). Deux éléments différencient le silat de la plupart des autres arts martiaux asiatiques, du moins du karaté japonais et du taekwondo coréen. La première est l'existence d'une forme dansée du silat accompagnée d'une musique exécutée avec des instruments traditionnels. La deuxième différence est la dimension rituelle et religieuse du silat. Les styles suivant les régions sont fortement influencés par les animaux. Aujourd'hui, il existe un nombre incalculable de styles puisque chacun a la possibilité de créer le sien dans le but de développer la discipline. En France, Charles Joussot a créé son école la FISFO.

9962_Self-Defense Mohammedia (34).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (35).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (38).jpg

9962_Self-Defense Mohammedia (38).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (39).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (40).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (41).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (42).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (43).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (44).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (45).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (46).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (47).jpg 9962_Self-Defense Mohammedia (48).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (49).jpg

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

9962_Self-Defense Mohammedia (55).jpgLe qi gong provient des gymnastiques taoïstes de longévité. Par un ensemble d'exercices corporels et de visualisations mentales (mouvements statiques ou dynamiques, exercices respiratoires, relaxation mentale, sons, acupressions, percussions, etc.), il vise à aider les personnes à maintenir ou réparer l'équilibre entre les « énergies » des différents organes du corps. Les fondements de cette énergétique sont celles de la médecine chinoise et de l'acupuncture en particulier. Pour parvenir à l'harmonie du geste et du souffle, l'attention se porte simultanément sur les diverses parties du corps impliquées dans le mouvement et perçues globalement comme une unité, de telle sorte que le mouvement ne soit jamais « mécanique », mais devienne « organique ». N'étant basé ni sur la force physique ni sur la performance, le qi gong est accessible à tous (jeunes ou moins jeunes, sportifs ou non sportifs).

 

 

9962_Self-Defense Mohammedia (50).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (51).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (52).jpg


 

9962_Self-Defense Mohammedia (53).jpg 9962_Self-Defense Mohammedia (54).jpg

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

9962_Self-Defense Mohammedia (56).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (57).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (58).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (59).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (60).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (61).jpg
9962_Self-Defense Mohammedia (62).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (63).jpg9962_Self-Defense Mohammedia (64).jpg